Après le récit très détaillé de mon voyage, je vous la fais un peu plus courte pour mes premiers jours à Bamako.
Premier constat : il fait vraiment chaud. On sue à grosses gouttes (eh oui), lorsqu'on revient du marché et qu'on mange immédiatement ses provisions, sans passer par la case frigo, elles sont chaudes, c'est inhabituel, des tomates crues mais à 50°, quand on s'habille, les vêtements sont chauds aussi, comme s'ils avaient séjourné sur un radiateur, autant de signes qui ne trompent pas.
Mais ... on s'acclimate. Enfin, tant bien que mal. Il faut dire que même les locaux trouvent qu'il fait très chaud, le mois d'avril semble tenir toutes ses promesses cette année.
Ma première semaine fut l'occasion de prendre connaissance de la boîte, des projets en cours, et de faire un premier rendez-vous client, tout cela sous la direction de mon chef, habituellement basé au Burkina, mais qui est de passage à Bamako en mon honneur.
Mais la formation est expresse ici, dès le lundi suivant, le voici dans l'avion, me laissant les clefs, à moi de faire tourner l'activité ... euh vraiment ?
Mon chef, quant à lui, n'a pas perdu son temps à Bamako, puisqu'il repart à Ouagadougou accompagné d'un mouton, qui viendra compléter son troupeau (c'est un Peul, donc théoriquement un éleveur dans l'âme). La pauvre bête erre autour de la maison en bêlant désespérément, à la recherche de sa mère. Quelle tristesse. C'est un peu l'histoire de Babar ou de Bambi en live, un véritable crève-cœur. Mais depuis, je demande régulièrement des nouvelles du mouton, et il a l'air de bien s'intégrer dans son nouvel environnement. J'ai raté la scène de l'embarquement du mouton dans l'avion, j'espère juste qu'on l'a exempté d'emballage plastique !
Mais la formation est expresse ici, dès le lundi suivant, le voici dans l'avion, me laissant les clefs, à moi de faire tourner l'activité ... euh vraiment ?
Mon chef, quant à lui, n'a pas perdu son temps à Bamako, puisqu'il repart à Ouagadougou accompagné d'un mouton, qui viendra compléter son troupeau (c'est un Peul, donc théoriquement un éleveur dans l'âme). La pauvre bête erre autour de la maison en bêlant désespérément, à la recherche de sa mère. Quelle tristesse. C'est un peu l'histoire de Babar ou de Bambi en live, un véritable crève-cœur. Mais depuis, je demande régulièrement des nouvelles du mouton, et il a l'air de bien s'intégrer dans son nouvel environnement. J'ai raté la scène de l'embarquement du mouton dans l'avion, j'espère juste qu'on l'a exempté d'emballage plastique !
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